Cueilleur de plantes sauvages, un métier de passion

Cueillir plantes

 
Dans le calme des bois et l’arrière des campagnes, ils travaillent en silence pour ne pas gêner les oiseaux. Sans eux, pas de principes actifs dans les crèmes, pas d’odeurs merveilleuses dans les soins, pas de Sève de Bouleau dans nos produits.

On n’y pense pas souvent mais ils sont pourtant à l’origine de tout. Presque à l’origine du monde dans la mesure où les premiers hommes sur Terre ont rapidement compris que la cueillette était leur principal moyen de survie.

Les cueilleurs de plantes sauvages sont parfois regardés comme des Saints, parfois comme des fous. Est-ce que l’on gagne sa vie en ramassant de la Mauve ou de l’Arnica ? Est-ce que ces Femmes et ces Hommes refusent le monde moderne ? Est-ce qu’ils ne font pas partie de ces originaux qui permettent de sauver la Planète ?

Saeve ne serait rien sans le travail passionné de Luc Jalenques. Notre cueilleur de plantes, qui récolte la Sève de Bouleau et le Chaga bio de notre brevet Immunox®. Sans lui, pas de miracle sur votre peau.

Il est installé à Aurillac, dans le Cantal, là où il fait froid comme il aime à le rappeler, au fin fond de l’Auvergne de notre Pauline, fondatrice de la marque. Mue par des habitudes et des traditions familiales, c’est elle qui a cherché Luc. Saeve ne pourrait pas exister sans ses mains volontaires et capables de reconnaître et récolter les trésors de la nature.

On vous parle aujourd’hui du métier de cueilleur de plantes sauvages grâce auquel Saeve peut proposer tous ses soins merveilleux.

1 – Cueilleur de plantes aux valeurs engagées

Peut-être parce qu’on les appelle les « paysans sans terre » et qu’ils sont dépendants de la générosité aléatoire des sols… Peut-être parce que la cueillette est un acte humble et délicat… Peut-être parce qu’au fil des années de pratique, ils voient les écosystèmes changer et pas toujours dans le bon sens…

Les cueilleurs de plantes sont avant tout des amoureux de la nature. Leurs collègues de travail sont les arbres, les oiseaux, les abeilles… Alors comment ne pas développer l’envie de promouvoir la préservation de la nature et de la biodiversité ?

Champs pissenlit

Actuellement, le métier est enseigné dans des écoles agricoles. On y apprend tout sur les plantes et leurs usages. Pour certains, la transmission de l’amour de la cueillette se fait de génération en génération. On observe une grand-mère qui ramasse du millepertuis et ce grand-oncle qui ne jurait que par les fleurs d’aubépine… Au printemps, on fait des gelées de Pissenlit. En août, on fait sécher les lavandes et la verveine citronnée pour les infusions. En hiver, on croque des gratte-culs, fruits de l’églantier.

Pour d’autres, la révélation vient du fait que le progrès et la modernité urbaine entraînent un besoin vital de retour à la terre. Mais pour tous, c’est une autre valeur qui se met alors en place : celle d’inviter les autres à se nourrir du vivant et à végétaliser son hygiène de vie.

Avec la campagne pour seul bureau, nos cueilleurs sont de véritables observateurs. Les récoltes varient en fonction des conditions climatiques et environnementales. Ils observent, scrutent, respirent, conditionnent leurs sorties en fonction des saisons, des lunes et des pluies. Ce sont les plus grands témoins des changements de notre Siècle. Ce sont les meilleures sentinelles de l’écologie.

2 – Cueilleur aux gestes ancestraux perpétués

Le travail du professionnel n’a rien d’une balade du dimanche. Il y a des règles à respecter pour pratiquer une cueillette durable et responsable.
D’abord le respect de l’environnement dans lequel on cueille. Il est impératif de ne rien saccager, de ne rien arracher et de respecter la quiétude des lieux. D’ailleurs, pour un cueilleur de plantes sauvages, même les mauvaises herbes ont leur utilité. Les animaux, les insectes et les oiseaux cohabitent avec les végétaux. C’est de cette symbiose que naît la magie.
Et c’est pour ces mêmes hôtes qu’ils évitent de tout prélever. Il est impensable de ne pas laisser leur part aux abeilles et de tout ramasser. Le cueilleur dit que les promeneurs ramassent bien trop alors qu’un tiers de la pousse doit rester en place. En Europe, selon la rareté des plantes, il existe heureusement maintenant des quotas.
Becher expérience
Il faut aussi bien connaître les variétés comestibles, les parties de la plante où se logent les principes actifs et la période durant laquelle ils sont le plus efficients.
Et puis il y a le geste. La plupart des récoltes se font à la main avec la paume, les doigts ou les ongles ; parfois on a besoin d’une serpette. Le même geste sûr et délicat sera effectué des milliers de fois avec pour seul but de ne pas abîmer le végétal. Pour la Sève, il faut un peu plus de matériel : une chignole, un tuyau et une bouteille hermétique.
Après la cueillette viennent le tri, l’effeuillage et le séchage pendant plusieurs jours. Les fleurs collantes de calendula se retrouvent bien à plat sur des claies de voile de coton et les branches d’immortelle sèchent la tête en bas, répandant leurs odeurs épicées et liquoreuses dans la grange ou les toits de la maison.
Pour certaines plantes, il y aura peut-être de la transformation : distillation, solarisation, maturation ou modification en produits de dégustation.

 

3 –  Cueilleur au don de soi et d'amour

 

Choisir de vivre des plantes sauvages signifie prélever ou cueillir sur des sites loin de toute toxicité et de présence humaine, loin des routes polluées et des cultures intensives. Cela induit évidemment de sortir des sentiers battus et de partir dans de longues traversées et randonnées. D’abord vide, le sac de toile se fait de plus en plus lourd porté à même l’épaule.

Être cueilleur de plantes sauvages, c’est se lever tôt pour battre les sentiers, faire de la route, parfois ne pas dormir à la maison ou même dormir sur le chemin parce qu’il faut récolter le matin avant l’aube. Même s’il est au grand air, le corps s’use d’une autre manière : dos courbé au vent, genoux érodés, mains abîmées par les gestes répétitifs ou brûlées par les principes actifs. N’oublions pas le froid, la pluie, la marche, l’altitude. Pensons également à ces périodes où le végétal est à son comble de force et où il n’attend pas. Ni week-ends, ni jours fériés.

Si le métier de cueilleur nous était conté, il le serait probablement avec tout ce qu’il a de magique : le calme, la pleine nature, le mental d’acier, les connaissances herboristes inépuisables. Mais il le serait surtout au travers de l’amour du vivant et de toute l’abnégation dont il peut faire preuve pour nous en faire profiter.

On ne dit-on pas qu'au champ de l'Univers, tu cueilles ce que tu sèmes ?

La T[æ]m

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